Powered By Blogger
Affichage des articles dont le libellé est Phytothérapie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Phytothérapie. Afficher tous les articles

2007-06-19

Les Urétrites

La phytothérapie peut jouer un rôle important
dans la prévention, le traitement et le
ralentissement des maladies spécifiques aux
hommes.

Les produits phytothérapeutiques peuvent être
plus efficaces que les traitements allopathiques
dans la mesure où ils ne produisent pas
d'effets secondaires (en doses thérapeutiques),
ne provoquent pas de dépendance, ils peuvent
être utilisés pour un traitement de longue durée,
stimulent les propres mécanismes de défense
de l'organisme et ses propres capacités d'auto-
guérison.

Les urétrites sont des inflammations du canal
urétral. Elles sont toujours accompagnées de
la présence d'un ou plusieurs facteurs
microbiens, spécifiques ou non-spécifiques.
L'apparition et l'évolution de l'urétrite
est différente chez l'homme et la femme, en
fonction des particularités de l'appareil
uro-génitale.

Les urétrites sont provoquées essentiellement
par des bactéries, des virus et des champignons
à la suite d'une baisse de la résistance
immunitaire de l'organisme.

Facteurs de risque pouvant conduire à
l'apparition des urétrites :


> Exposition répétée au froid;

> Traumatisme du pénis;

> Microlithiase ou lithiase rénale (les calculs
et les micro-calculs peuvent être à l'origine
d'un traumatisme de la paroi urétrale);

> Surmenage physique ou épuisement physique
dû à des efforts excessifs;

> Vie sexuelle désordonnée;

> Apport insuffisant de liquides;

> Régime alimentaire incorrecte avec excès de:
sel, condiments, alcool;

> Existence de foyers d'infections chroniques
dans l'organisme (non ou mal traitées);

> Manipulations d'instruments urologiques
infectés;

> Obstructions des voies urinaires.

Les objectifs de base du traitement :

  • Quel que soit le germe pathogène responsable d'une
    urétrite, le traitement phytothérapique doit inclure les
    objectifs suivants:

    1. Drainage gemmothérapique des voies urinaires;

    2. Élimination du facteur infectieux;

    3. Augmentation de la résistance immunitaire
      générale et locale;

    4. Renouvellement de l'épithélium urétral.
  • Il est très important que dans le traitement
    phytothérapique soient inclus, obligatoirement
    des mesures de rééducation du patient et
    d'élimination, autant que possible, des facteurs
    de risque:

    > Élimination des foyers d'infections et
    d'inflammations chroniques dans l'organisme
    spécialement dans la zone pelvienne;

    > Exposition prolongée au froid;

    > Rapports sexuels "désordonnés";

    > Régime alimentaire incorrecte;

    > Constipation ou diarrhée.

    Le drainage gemmothérapique des voies
    urinaires est une forme de drainage
    biologique qui peut être utile pour
    rétablir l'équilibre naturel, base d'une
    santé naturelle. Voici les gemmodérivés
    à utiliser :

    > Gemmodérivé de bourgeons (pousses)
    de noix (Juglans regia):

    Considéré un draineur universel, et
    recommandé également dans le traitement
    des infections non spécifiques des voies
    urinaires;

    > Gemmodérivé d'airelle vigne d'ida
    (Vaccinium vitis idaea):

    Il possède un organotropisme pour l'intestin,
    les voies urinaires et les organes génitaux;

    > Gemmodérivé de callune (Calluna vulgaris):
    La plante possède des effets antiseptiques
    prononcés, avec organotropisme pour les voies
    urinaires;

    > Gemmodérivé obtenu à partir des
    pousses de peuplier noir (Populus nigra):

    Les composées bioactifs que renferment les
    pousses ont des propriétés antiseptiques,
    surtout au niveau des voies urinaires.

    Pour ce qui est de l'élimination du facteur
    microbien, en cas d'urétrite non spécifique,
    la phytothérapie peut être d'un grand intérêt
    du fait de l'existence de plantes, qui
    contiennent des substances bioactives capables
    d'éliminer les germes pathogènes résistants
    à l'antibiothérapie conventionnelle.

    La méthode du professeur Tabway pour traiter l'éjaculation précoce

    Traitement contre l'éjaculation précoce


2007-05-30

Cancer du sein


Il représente la forme de cancer la plus
répandue chez les femmes, en particulier
dans la tranche d'âge 50-60 ans.

Les facteurs de risque les plus impliqués
sont: Antécedents familiales (mère ou soeur
présentant un cancer de sein); l'abscence
d'accouchements (il parait que les femmes
n'ayant jamais allaité soient plus prédisposées au cancer
du sein); le fait que le premier accouchement aie eu lieu
à un âge plus avancé; règles précoces; ménopause tardive;
mauvaise alimentation et hygiène de vie, liées à la pauvreté.

D'habitude, le cancer du sein se présente sous forme de
nodule dur, indolore, fixé sous la peau, celle-ci
présentant des modifications d'aspect, alors que les
mamelons éliminent des secrétions.
La cause d'apparition du cancer du sein n'est toujours
pas bien élucidée. Le facteur hormonal pourrait
influencer l'évolution de la maladie cancéreuse.


Traitement


  • Antioxidants et immunostimulateurs:
    Spiruline, huile d'Argousier, extrait de rosier
    canin, vitamine C associée à des bioflavonoïdes,
    coenzyme Q10, Romarin, Equinace.

  • Plantes hépatoprotectrices:
    Spiruline, Pissenlit (taraxacum officinale),
    silymarine extraite de chardon-marie, artichaut
    (cynara scolymus), bouleau verruqueux
    (betula verrucosa), menthe, noisetier
    (corylus avellana), genévrier commun
    (juniperus communis), groseillier rouge
    (Ribes rubrum), Romarin, seigle (secale cereale).

  • Plantes psycho-toniques:
    Mélisse, Romarin, valériane, passiflore,
    millepertuis (hypericum perforatum).


Pour tout traitement contre le cancer, quelle
que soit sa nature, la consultation préalable
du médecin spécialiste s'impose.

Une année singulière avec mon cancer du sein


Vivre le cancer du sein... autrement : Un message d'espoir pour toutes les femmes

Prévenir le cancer du sein : Savoir pour relever le défi !

J'ai un cancer du sein, et après...

Vaincre le cancer du sein : Mon combat de femme






2007-05-29

Troubles de la menstruation


Dysménorrhée

La dysménorrhée ou règles douloureuses sont dues,
ou bien aux spasmes de la musculature utérine, ou
bien à la congestion de la zone pelvienne. 30 à
50% des femmes en souffrent. Les principes du
traitement classique sont: correction de
l'affection de base, usage de spasmolytiques,
analgésiques et sédatifs.

Traitement phytothérapeutique


  • Plantes à effet antispasmodique et analgésique,
    permettant de calmer les symptômes:

    > Camomille ou matricaire (Chamomilla matricaria,
    Chamomilla recutita);

    > Valériane (Valeriana officinalis);

    > Ecorce de Saule (Salix, Salix babylonica);

    > Millefeuille (Achillea millefolium);

    > Souci officinal (Calendula officinalis);

    > Ortie (Urtica dioica, Urtica urens).

  • Plantes ayant une action d'équilibration
    hormonale:

    > Framboisier (Rubus);

    > Sauge officinale (Salvia officinalis);

    > Bois doux ou réglisse (Glycyrrhiza glabra);

  • Plantes à effet sédatif :

    > Mélisse (Melissa officinalis);

    > Valériane (Valeriana officinalis);

    > Aubépine (Crataegus monogyna);

    > Tilleul (Tilia);

    > Passiflore (Passiflora incarnata);

    > Millepertuis (Hypericum perforatum),

    Ces plantes sédatives sont indiquées surtout
    lorsque les symptômes comprennent aussi, des
    troubles neurovégétatifs (palpitations,
    sensation d'avoir un noeud dans la gorge,
    crises de larmes, nervosité, insomnies).

  • Dérivés gemmothérapeutiques de: marronnier
    d'Inde (Aesculus hippocastanum), romarin,
    framboisier, saule et tilleul.

Aménorrhée

L'aménorrhée ou manque de menstruation, peut être
primaire ou secondaire. L'aménorrhée primaire est
celle rencontrée chez les filles qui n'ont pas de
menstruation, jusqu'à l'age de 16 ans. L'aménorrhée
secondaire, est l'absence de menstrues pendant 2
mois, chez une femme ayant d'habitude un cycle
normal.

Les causes d'apparition de l'aménorrhée sont:

> Dysfonctionnement du système endocrinien;

> Modifications anatomiques des organes génitaux;

> Anorexie nerveuse;

> Obésité;

> Excès d'exercice physique;

> Stress;

> Les contraceptifs.

Là aussi, comme dans le cas de la dysménorrhée,
les plantes qui rétablissent l'équilibre hormonal
sont recommandées (framboisier, sauge, bois doux).
Pour les dérivés gemmothérapeutiques, on associe
ceux du figuier, romarin, framboisier, saule.

Par saignements anormaux, on comprend des menstrues
qui durent plusieurs jours ou, des saignements
apparaissant entre deux menstruations. Ce genre de
troubles est plus fréquent au cours des premières
années de l'installation de la menstruation et,
chez les femmes de plus de 45 ans.

Traitement phytothérapeutique

  • Plantes ayant une action astringente sur
    la muqueuse utérine:

    > Bourse à pasteur (Capsella bursa-patoris);

    > Prêle des champs (Equisetum arvense);

    > Achillé millefeuille (Achillea millefolium);

    > Marronier d'inde (Aesculus hippocastanum);

    > Ortie (Urtica dioica, Urtica urens).

  • Suppléments antioxydants et vénotoniques:

    > Vitamine C et bioflavonoïdes;

    > Huile d'argousier (Oleum Hippophaë rhamnoides);

    > Spiruline;

    > Coenzyme Q10.

  • Comme dérivés de gemmothérapie, associer ceux
    de chêne (Quercus sessiliflora), de framboisier,
    et de tamaris (Tamarix Ramosissima).

    Ménopause

    La ménopause correspond au moment où la femme n'a
    plus d'ovulation et la menstruation s'arrête,
    indiquant ainsi, la fin de la période fertile.
    Il est très important de préciser que, la
    ménopause n'est pas une maladie.

    Quelque temps avant l'apparition de la ménopause,
    parfois des années avant, la modification de
    l'équilibre hormonal commence (les ovaires
    ralentissent leur production d'hormones oestrogènes
    progestérone, testostérone).

    Cette période dite "périménopause" se caractérise
    par: des bouffées de chaleur aux alentours de la
    menstruation, transpirations, instabilité
    émotionnelle, fatigue, anxiété, irritabilité,
    insomnie, diminution de la concentration, céphalée,
    palpitations, prise de poids, peau sèche,
    incontinence urinaire, sécheresse et prurit vaginal.

    La menstruation ne s'arrête pas d'un seul coup.
    À long terme, la diminution de la Quantité
    d'oestrogène, augmente la probabilité de maladies
    cardiovasculaires, de l'ostéoporose et de l'atrophie
    vaginale.

    Traitement phytothérapeutique

    • Plantes ayant une action anxiolytique et
      antidépressive:

      > Millepertuis (Hypericum perforatum);

      > Mélisse (Melissa officinalis);

      > Romarin (Rosmarinus officinalis);

      > Valériane (Valeriana officinalis);

      > Passiflore (Passiflora incarnata);

      > Tilleul (Tilia);

    • Plantes contre les bouffées de chaleur, les
      transpirations et les oedèmes:

      > Sauge officinale (Salvia officinalis);

      > Bois doux ou réglisse (Glycyrrhiza glabra);

      > Framboisier (Rubus idaeus);

      > Prêle des champs (Equisetum arvense);

      > Pissenlit (Taraxacum officinale);

      > Bouleau verruqueux (Betula verrucosa);

      > Ortie (Urtica dioica, Urtica urens);

      > Achillée millefeuille (Achillea millefolium).

    • Pour prévenir l'apparition de l'ostéoporose,
      des plantes antiinflammatoires et celles riches
      en calcium:

      > Prêle des champs (Equisetum arvense);

      > Spiruline;

    • Dérivés gemmothérapeutiques à base de:

      > Sapin blanc (Abies Alba);

      > Pin (Pinus);

      > Romarin (Rosmarinus officinalis);

      > Mûrier (Rubus);

      > Bouleau verruqueux (Betula verrucosa);

      > Pommier de Sibérie (Pyrus baccata ou Malus baccata);

      > Vigne (Vitis Vinifera).

    • La coenzyme Q10 est indiquée chez
      les femmes en ménopause, quelles que soient
      leurs symptômes.

    • Association de gemmodérivés de:

      > Framboisier;

      > Romarin;

      > chêne (Quercus sessiliflora);

      > Vigne;

      > Mûrier;

      Etc.

      À éviter, dans cette période, la consommation
      d'alcool, de café, sucre, condiments, nourriture
      trop chaude, parce qu'ils peuvent déclancher
      les bouffées de chaleur et aggraver
      l'incontinence urinaire. Consommation de sel,
      également réduite.

      Augmenter sa consommation quotidienne de liquides
      afin de prévenir la sécheresse de la peau et des
      muqueuses. Enfin, éviter autant que possible, le
      stress, et faire des exercices physiques, modérés
      mais chaque jour (ex.: la marche).
Les règles et leurs anomalies

Tout savoir sur Les plantes pour la femme : De la puberté à la ménopause, syndrome prémenstruel, troubles de la menstruation, vaginites, cystites, grossesse, ... et les plantes pour rester belle longtemps

2007-05-28

Fibrome utérin

Les fibromes utérins, sont des tumeurs bénignes de l'utérus.
La formation d'un fibrome utérin, prend d'habitude plusieurs
années, et souvent on en découvre plusieurs chez la même
patiente. Pour des raisons encore non élucidées, le fibrome
utérin tend à se développer plus particulièrement chez la
catégorie d'age de 35-45 ans, pour que après, il régresse
après l'installation de la ménopause.

Dans la plupart des temps, le fibrome utérin ne produit
aucun symptôme, en dehors d'une certaine gêne, une sensation
de lourdeur à la partie inférieure de l'abdomen, découvertes
lors d'un examen de routine. Parfois, les saignements
menstruels abondants représentent le seul symptôme des
fibromes. D'habitude, ils ne sont pas douloureux mais, les
fibromes de grandes dimensions peuvent être à l'origine de
douleurs au cours des rapports sexuels.

Le traitement phytothérapeutique peut être efficace mais,
de longue durée, notamment pour un traitement initial il
faut une durée de 6 mois, et il dépend également de la
dimension et du nombre de fibromes présents.

Traitement phytothérapeutique


  • Plantes actives au niveau de la circulation sanguine
    et des saignements:

    > Millefeuille (Achillea millefolium);

    > Moutarde du terroir ou graines de bourse-à-pasteur
    (Capsella-Bursa-pastoris);

    > Marronier d'Inde (Aescullus Hippocastanum);

    > Prêle des champs (Equisetum Arvense);

    > Myrtille (Vaccinium Myrtillus).

  • Plantes à activité rééquilibrante hormonale:

    > Bois doux ou réglisse (Glycyrrhiza Glabra);

    > Sauge (Salvia Officinalis);

    > Ronce ou Rubus (Rubus idaeus).

  • Activité antioxydante:

    > Coenzyme Q10;

    > Huile d'argousier (Hippophae Rhamnoides);

    > Spiruline;

    > Échinacée (Echinacea);

    > Vitamine C avec des bioflavonoïdes.

  • Parmi les gemmodérivés, ceux de:

    > Aulne glutineux (Alnus Glutinosa);

    > Pommier de Sibérie (Pyrus Baccata);

    > Rubus (Rubus fructicosus);

    > Frêne Européen (Fraxinus Excelsior);

    > Cassis (Ribes nigrum);

    > Ronce ou Rubus (Rubus idaeus).

Le SPM ou syndrome prémenstruel


Presque 1/3 des femmes agées entre 25 et 40 ans,
souffrent d'une multitude de troubles physiques et
psychiques, au cours des 7-14j du cycle menstruel.

Généralement, les symptômes disparaissent au début
des menstrues. Le SPM est dû à un déséquilibre
hormonal et comprend plusieurs irrégularités
cycliques:

> Rétention de liquides avec oedèmes des membres
inférieurs;

> Sensibilité des seins;

> Palpitations;

> Légère prise de poids;

> Dépressions;

> Insomnies;

> Troubles émotionnels;

> Fatigabilité;

> Troubles de mémoire.

Traitement

  • Huile d'argousier, 1 cuillerée 1-3 fois/j
    Certains chercheurs pensent que la vitamine A en
    excès, diminue les symptômes du SPM, et pour
    d'éviter les effets secondaires dûs à la dose
    trop importante de vitamine A, on pourrait
    administrer du bêta-carotène, qui se transforme
    à l'intérieur de l'organisme suivant les besoins.

  • Plantes ayant une action hormonale:

    > Réglisse ou bois doux ou encore racine douce
    (Glycyrrhiza glabra);

    > Sauge officinale (Salvia Officinalis);

    > Framboisier (Rubus idaeus).

  • Plantes stimulant les fonctions du foie:

    > Spiruline (Spirulina maxima);

    > Chardon-Marie (Silybum marianum);

    > Pissenlit (Taraxacum officinale);

    > Artichaut (Cynara scolymus);

    > Noisetier (Corylus avellana);

    > Genévrier commun (Juniperus communis);

    > Groseillier rouge (Ribes rubrum);

    > Romarin (Rosmarinus officinalis);

    > Seigle (Secale cereale).

  • Plantes ayant une action sédative, antidépressive
    du système nerveux:

    > Valériane (Valeriana officinalis);

    > Passiflore;

    > Millepertuis (Hypericum perforatum);

    > Romarin.

  • Plantes diurétiques:

    > Chardon-Marie (Silybum marianum);

    > Genévrier commun (Juniperus communis);

    > Prêle des champs (Equisetum arvense);

    > Ortie (Urtica);

    > Bardane ou rhubarbe du diable (Arctium lappa);

    > Bouleau (Betula verrucosa).

  • Dérivés de gemothérapie contanant du bouleau
    (Betula verrucosa) en association avec du
    framboisier (Rubus idaeus).
Syndrome premenstruel

Vaincre le syndrome prémenstruel

La Mastose Fibrokystique

La mastopathie fibrokystique se manifeste par
de nombreux kystes durs, petits de taille et
bénins. Elle apparait surtout chez les femmes
de 30 à 50 ans, mais peut également apparaitre
après installation de la ménopause.

À cause de ces kystes qui se forment surtout
avant la menstruation, les seins deviennent
durs et sensibles à la palpation. On croit que
ces symptômes sont dus à la dominance
oestrogénique. Étant donné que les kystes
mammaires augmentent de 2 à 3 fois le risque de
cancer du sein, il faut impérieusement traiter
ce problème au plus grand sérieux. Les femmes
doivent s'auto-examiner les seins régulièrement,
afin de pouvoir observer toute modification de
ces nodules.

Traitement phytothérapeutique


  • Antioxydants du type bêta-carotène,

    > vitamines E,C,B que l'on retrouve dans la
    spiruline, huile d'argousier, extrait de rosier
    canin, vitamine C associée aux bioflavonoïdes;

    > Coenzyme Q10;

    > Romarin.

  • Plantes pour la désintoxication hépatique
    et générale:

    > Pissenlit (Taraxacum officinale);

    > Bouleau verruqueux (Betula verrucosa);

    > Artichaut (Cynara scolymus);

    > Silymarine extraite de chardon-marie
    (Silybum marianum);

    > Prêle des champs (Equisetum arvense);

    > Ortie: Urtica dioica (grande ortie),
    Urtica urens (ortie des jardins).

  • Plantes régulatrices de l'équilibre
    hormonal:

    > Le framboisier.

  • Parmis les dérivés de gemmothérapie,
    associer ceux de framboisier, de bouleau,
    de pommier de Sibérie (Pyrus baccata),
    d'aulne glutineux (Alnus glutinosa), de
    genévrier commun (Juniperus communis).

    Ces traitements aident à réduire les dimensions
    des kystes mammaires, et le plus important,
    préviennent leur réapparition.

Infections vaginales

La cause la plus fréquente de la leucorrhée
est l'infection mycotique à Candida albicans.
La sécrétion est visqueuse, blanche, avec une
odeur de levure, qui irrite et enflamme la
muqueuse vaginale.

L'infection au trichomonas, est aussi une
des causes. Elle se manifeste par une sécrétion
verdâtre, de mauvaise odeur.

L'infection à Gardnerella, aboutit à des
pertes vaginales aqueuses de couleur grise.

Traitement par les plantes

  • Plantes à effet antimicrobien:

    > Sauge (Salvia officinalis);

    > Lavande (Lavandula angustifolia);

    > L'ail (Allium sativum);

    > Échinacée (Echinacea angustifolia);

    > Menthe (Mentha aquatica, M. piperita);

    > Camomille (synonymes : Matricaria chamomilla,
    Chamomilla recutita);

    > Sapin blanc (Abies alba).

  • Suppléments permettant d'accroitre la
    résistance de l'organisme aux infections:

    > Vitamine C et bioflavonoïdes;

    > Spiruline;

    > Coenzyme Q10;

    > Huile d'argousier.

2007-05-27

Phytothérapie (suite): Aromathérapie et Gemothérapie


L'aromathérapie:

Aussi vieille que la phytothérapie, elle consiste
à utiliser les plantes médicinales aromatiques ou
les huiles végétales aromatiques, surtout celles de:

> Thym de culture (Thymus Vulgaris);

> Thym de champ ou thym serpolet (Thymus Serpyllum);

> Lavande (Lavandula Angustifolia);

> Romarin (Rosmarinus Officinalis);

> Mélisse ou citronnelle (Melissa Officinalis); etc.

Les essences des plantes ont des propriétés
antiseptiques, antivirales, antalgiques,
antispasmodiques (le basilic), etc. Certains
spécialistes les utilisent aussi comme un
adjuvant du traitement aux antibiotiques, ou
quand ces derniers ne donnent pas les résultats
recherchés. L'aromathérapie, est cependant assez
couteuse, étant donné que, pour obtenir de très
petites quantités d'essences, il faut plusieurs
kilogrammes de plante.

La gemothérapie:

Du latin gemma = bourgeon, elle consiste à utiliser
les éléments jeunes d'une plante (bourgeon,
radicelles, branchettes ou petites branches, etc.),
qui possèdent un potentiel thérapeutique beaucoup
plus prononcé que le reste de ses composants.

La gemothérapie est également connue sous le nom de
gemo-phytothérapie ou phyto-embriothérapie.
Voici quelques quelques indications, à titre d'exemple:

> Bourgeons de noyer (arbre dont le fruit est la noix),
pour cicatriser l'ulcère variqueux;

> Bourgeons de figuier pour l'ulcère gastrique;

> Branchettes de seigle contre l'ictère (jaunisse), etc.

Dans l'absence, à domicile, de produits à extraits
de plantes issues de laboratoires (trouvables autrement
dans la majorité des officines), on peut toujours
utiliser quelques préparations traditionnelles, à
condition bien sûr, d'en connaitre les indications
et les doses thérapeutiques correctes. Les unités de
mesure utilisées sont les suivantes:

- 1 cuillère à soupe correspond à:

> 5-7g de racine;

> 2-3g de feuilles;

> 3-4g de fleurs;

> 4-5g de tige;

> 5-6g de fruits;

> 8-10g de semences ou grains (ils doivent d'abord être
séchés, broyés, et après bien pilés);

- 1 cuillère à café contient les quantités citées
ci-dessus, réduites à moitié;

- Avec le bout des doigts (3 doigts), on peut saisir
2-3g de plante pilée;

- 1 poignée de plantes sèches = 45-50g;

- 1 plus grande poignée de plantes sèches = 70g;

- 1 pointe de couteau de plantes sèches et pilées = 1g;

- 1 gobelet ou un grand verre = 150-200ml;

- 1 petit verre = 70ml;

Comment préparer une infusion ?

Mettre dans un pot ou récipient (d'émail ou de
porcelaine, de préférence), la quantité prescrite
de plantes, préalablement humectées avec 3 parties
d'eau, pendant 5 minutes, et on y rajoute de l'eau
bouillante. Couvrir le contenu et laisser infuser
pendant 15-30 minutes, en remuant de temps en temps
à l'aide d'une cuillère.

Filtrer en suite le liquide, ajouter du sucre ou,
de préférence, du miel, et consommer rapidement la
boisson ainsi obtenue, car les substances actives
des plantes sont volatiles, surtout celles des fleurs
de tilleul, de menthe, ou de camomille.

Comment préparer une décoction (coulis) ?

Mettre la quantité prescrite de plantes dans un pot
d'émail, humectées comme auparavant, auxquelles il
faut ajouter de l'eau froide cette fois-ci. Mettre
sur le feu, et porter à l'ébullition pendant 10-15
minutes (pour feuilles, fleurs et plante entière)
voire même, 30-40 minutes (pour les racines et l'écorce).

Après ébullition, le liquide est filtré, puis complété
d'eau bouillante afin de récupérer la quantité perdue
par évaporation. Filtrée et sucrée, la décoction est
alors prête à consommer.
L'infusion et la décoction de simples, peuvent être
utilisées aussi en applications externes, sous formes
de compresses, lavages, lavements (clystères),
gargarismes, bains, irrigations vaginales.

La macération

Pour ce type de préparation, les plantes sont
finement divisées et mises dans une quantité d'eau,
à température ambiante, pour une durée de 6-8
heures au maximum, car l'eau à température normale
est aussi un milieu propice à la multiplication des
micro-organismes. La macération est utilisé après
filtration, dans la journée même de sa préparation.

Les inhalations

Il s'agit là, d'inhaler des vapeurs d'eau saturées
en huiles volatiles, obtenues par l'introduction de
plantes aromatiques dans de l'eau bouillante.
Le malade s'approche du récipient contenant l'eau
bouillante, en penchant la tête vers celui-ci, tout
en se couvrant d'une serviette ou d'un drap, puis
tout simplement respire les vapeurs d'eau qui
véhiculent les substances actives de la plante.

Le vinaigre médicinal

Dans 100ml de vinaigre à température ambiante,
introduire la quantité de plantes à mettre en
macération (d'habitude 5-7g).

Après 5-7 jours, on filtre le liquide et on complète
avec du vinaigre (de la même qualité), jusqu'à
obtention de la quantité désirée.

Le vinaigre médicinal, s'utilise uniquement en
applications externes !

La gemmothérapie : La santé par les bourgeons

La Gemmothérapie : Médecine des bourgeons

La belle alliance : L'orthomoléculaire associée à la gemmothérapie

Soignez vos animaux par les plantes : Phytothérapie, gemmothérapie, aromathérapie


2007-04-26

Médecine alternative c'est aussi: phytothérapie

"La nature est le meilleur médecin, elle guérit
le 3/4 des malades et, en plus, elle ne dénigre
jamais ses confrères", disait Galen.

Malgré toute la robustesse dont il faisait preuve
au début de son existence, Homo Sapiens tombait
quand même malade ne serait-ce que de temps en temps,
dans sa recherche continue de nourriture et de refuge,
en faisant face à toute sorte de mésaventures qui
le guettaient à chaque pas.

Les animaux: chiens, loups et chats mangent de
l'herbe, connue sous le nom de "Chiendent"
(Agropyron repens; Elytrigia repens; Elymus
repens), lorsqu'ils souffrent de maux d'estomac.
Le chiendent a des propriétés purgatives,
vermifuges et diurétiques. Il y a aussi des
animaux qui "mettent" sur leurs blessures, des
plantes à propriétés cicatrisantes.

Les faisans canadien, infestés par des vers
intestinaux, se mettent à picorer les graines
toxiques de Rhus toxicodendron, alors que,
d'habitude quand ils ne souffrent de rien,
ils les évitent.

Tout comme les animaux, l'homme a pu trouver,
lui aussi, non seulement les herbes qui lui
servent de nourriture, mais aussi celles qui
soulagent ses maux. La découverte et
l'identification des bonnes herbes, et leur
séparation de celles mauvaises (empoisonnantes),
n'a pas été facile et a coûté des milliers de
vies humaines.

Les débuts de la phytothérapie (terme inventé par
August Soin, du grec "phiton"=plante, en 1865),
se perdent à travers la brume des temps.
En Syrie, sur les murs d'une grotte vieille de
40 000 ans, des dessins de plantes ont été
découvertes il y a quelques années, il s'agirait
de plantes qui sont toujours utilisées en
thérapeutique de nos jours.

Cependant, les plus vieux témoignages écrits qui
existent, se trouvent sur les tablettes
pharmacologiques sumériennes de la ville de Nippur
(elles datent de l'an 2100 avant notre aire), où
l'on trouve mentionnées deux plantes médicinales:

> La jusquiame noire ou, en latin, Hyosciamus niger;

> le pavot, en latin papaver somniferum;

Sur le papyrus égyptien Ebers, découvert par
l'égyptologue allemand Georg Ebers (1837-1898),
écrit beaucoup plus tard (1550 avant notre ère)
on retrouve aussi quelques recettes de plantes:

> Le ricin contre la constipation;

> la jusquiame contre la mélancolie.

Les vieux chinois ont toujours été d'imbattables
spécialistes des plantes médicinales, et ce sont
eux qui ont mis au point la première pharmacopée
dénommée "Pen tsao king", dans laquelle sont
décrites de nombreuses plantes avec leur mode de
préparation et d'utilisation thérapeutique.

Après qu'Hippocrate aie initié les bases de la
médecine rationnelle, en éliminant toute pratique
liée à la magie ou à diverses croyances, la médecine
grecque a utilisé, pour guérir les maladies, à côté
de la "diaita" (diétothérapie), la gymnastique, de
l'air frais et des plantes médicinales sous forme
d'infusions, des cataplasmes et des bains.

Le médecin gréco-romain Galen, a formulé les
premières règles de préparation des remèdes à base
de plantes (extraits, pommades, sirops) à l'aide
d'eau, de vinaigre, d'alcool, etc.
D'après Herodot, nos ancêtres connaissaient et
manipulaient beaucoup de plantes, qu'ils ont continué
à utiliser pour leurs vertus thérapeutiques au fil
des temps. Ces mêmes informations, ressortent aussi
des documents historiques.

Au début du XXe siècle, l'intérêt pour les plantes
médicinales a connu une diminution suite à
l'isolation de substances actives, et à la
fabrication de médicaments de synthèse, beaucoup
plus facile à administrer et à conserver, et
- pourquoi pas l'admettre - beaucoup plus efficaces.

Néanmoins, au cours des dernières décennies on
assiste à un retour aux traitements naturels,
avec en premier lieu, les plantes médicinales,
suite aux nombreux accidents produits par les
médicaments de synthèse, surtout lorsqu'ils sont
utilisés fortuitement, ou sans l'avis d'un
médecin (automédication). Ceci sans parler de la
multitude d'effets secondaires qui demeurent l'un
des plus grands problèmes de la thérapeutique moderne.

L'OMS a eu un rôle prépondérant dans la revalorisation
des plantes médicinales, en faisant l'inventaire,
dans plus de 90 pays, d'à peu près 20 000 espèces
de plantes à propriétés thérapeutiques, vérifiées
par la médecine populaire. En fait, les plantes
médicinales ont constitué en permanence, la matière
première de plus de la moitié des spécialités
pharmaceutiques, si l'on prend aussi en considération,
les antibiotiques.

D'après certaines statistiques, entre 1974 et 1979
les laboratoires de spécialité du monde entier,
ont utilisé plus de 5000 tonnes de coquilles de
quinine, 3000 tonnes d'aloe, 1000 tonnes de feuilles
de digitale, etc.

Les effets thérapeutiques des plantes sont dues
aux substances actives qu'elles contiennent
connues sous le nom de:

> Alcaloïdes;

> Glucosides;

> Tanins;

> Vitamines;

> Huiles essentielles (synon.H.volatiles; H.éthériques);

> Oligoéléments;

> Bioflavonoïdes; etc.

Ces substances, vrais "médicaments de la nature",
se trouvent dans l'ensemble de la plante, ou
concentrées au niveau des fleurs, des grains,
de la tige ou de la racine.

La phytothérapie moderne utilise des produits
extraits de plantes, incorporés dans des
solutions, tablettes, pommades, suppositoires, etc.
Elles sont plus facile à conserver et à administrer,
et plus actives que les préparations traditionnelles.

Mais, qui dit phytothérapie, dit aussi, aromathérapie et gemothérapie:

à suivre...


Espace publicitaire